Clotilde ROLLAND       Naturopathe-Iridologue

Prenez naturellement en charge votre santé !

Blog

Mieux comprendre l'équilibre acido-basique

Publié le 29 novembre 2018 à 9:50 Comments commentaires (0)

Article écrit pour le site La Santé dans l'Assiette

L'équilibre acido-basique, vous en avez peut-être déjà entendu parler, mais cela reste une notion un peu floue pour vous. Petit rappel d'en quoi cet équilibre est si important pour notre corps.


Un équilibre vital


Pour pouvoir vivre et fonctionner correctement, notre corps a besoin de paramètres physiques et chimiques constants dans son milieu intérieur. Nous devons avoir un volume sanguin constant, une température corporelle aux alentours de 37 °C, une bonne pression artérielle, etc. De la même façon, notre corps doit maintenir un taux d'acidité au sein de nos cellules et dans le liquide, le liquide interstitiel, dans lequel elles baignent. Cette acidité est à maintenir dans un état d'équilibre que l'on appelle l'équilibre acido-basique.


On mesure l'acidité grâce à une échelle, le PH, qui va de 0 à 14. Proche de 0 est très acide, proche de 14 est basifiant ou alcalinisant. Plus la solution est acide, plus la valeur du PH baisse.

Pour le sang, sa valeur optimale est de 7,4 au niveau des artères, mais 7,36 au niveau des veines et du liquide intersititiel. Vous voyez, c'est très précis. Dans l'estomac, le PH est de 1,2 à 3 pour la digestion !


L'équilibre acido-basique contribue aux bonnes réactions enzymatiques au sein de notre organisme. Sans un taux de PH correct pour chaque cellule, les réactions ne peuvent pas se produire. Ce sont des phénomènes chimiques.

Ainsi les grandes fonctions biologiques comme la respiration, la digestion, le métabolisme cellulaire, dépendent, entre autres, de ce bon état d'équilibre.


Si l'équilibre acido-basique vient à être perturbé, les cellules ne peuvent plus fonctionner correctement et assumer leur fonction. À terme surgissent des maladies chroniques, souvent graves (fatigue, douleurs musculaires ou articulaires, ostéoporose, calculs rénaux, hypertension artérielle, prise de poids, diabète).


Qu'est-ce qui perturbe l'équilibre acido-basique ?


Déjà il faut savoir que ce sont les substances acidifiantes qui le perturbe.


Tout d'abord, le stress. C'est notre ennemi public numéro un. Stress lié au monde du travail, et au monde familial ensuite. Nos relations avec autrui peuvent générer les plus grands conflits internes de notre corps, ceux que nous avons le plus de mal à endurer.


Ensuite de l'alimentation. Une alimentation inadaptée, trop acidifiante : riche en produits laitiers, les graisses transformées et saturées, les excès de protéines, des aliments à base de blé (glutent) non ou mal digérés et d'une façon générale les céréales, une alimentation pauvre en légumes basifiants, une consommation excessive de sucres (sucre blanc, confiture, sodas, plats préparés, sauces...) et de sel, l'alcool. D'une manière générale, rappelez-vous toujours que c'est l'excès qui nuit en tout. A noter, la prise répétée d'aspirine est elle aussi acidifiante.


Comment conserver et/ou rétablir un bon équilibre acido-basique et combattre l'acidose


Alimentation :

Consommer de nombreux fruits et légumes quotidiennement, entre 5 et 7, c'est une bonne moyenne. Attention les jus de fruits et les soupes industriels ne comptent pas, ils sont souvent préparés avec des additifs (sucre, sel) et les vitamines et minéraux naturellement présentes dans le produit frais ont ici disparues ou se ont vu leur quantité diminuer.

Consommer des huiles végétales bio, en les diversifiant. Eviter le beurre et les huiles de cuisson transformées..

Y aller avec parcimonie sur les produits céréaliers surtout : céréales du petit déjeuner, pizzas, quiches, biscuits, brioches, viennoiseries, galettes de riz. Privilégier au maximum les farines et pâtes semi-complètes.

Préférer les viandes maigres et les poissons gras. Eviter la charcuterie et la viande rouge au maximum.

Eviter les fritures.

Eviter au maximum les yahourts industriels et crèmes desserts et le lait de vache. Privilégier avec modération les fromages blancs et yogourts faits maison en yahourtière. Vous pouvez remplacer le lait de vache par des boissons végétales (riz, avoine, millet, amandes, sarrasin... Attention au soja fortement déconseillé lors de troubles hormonaux et qui peut en favoriser la venue lors d'une grosse consommation).

Eviter les sodas, le jus de tomate, les alcools forts. Café, thé, vin avec modération. Privilégier les tisanes. Buvez suffisament, au moins 1 litre d'eau par jour en fonction de votre activité physique.


Drainage : en cas d'acidose avérée, il peut-être intéressant de mettre en place un drainage phyto, souvent sous forme liquide à boire tout au long de la journée. Il devra impérativement être suivi d'une reminéralisation. Un naturopathe peut vous conseiller.


Activité sportive : conserver une activité sportive régulière est un des pillers pour rester en forme le plus longtemps possible. Le sport permet d'entretenir les articulations, d'évacuer les toxines par le biais de la sueur et de garder une souplesse et une fermeté musculaire. Attention à bien boire et à bien vous étirer pour ne pas conserver des toxines sous forme d'acide lactique, responsable des courbatures.


Moral : comme dit plus haut, le stress est gros générateur d'acidité ! Tous les moyens qui vous permettent d'évacuer le stress sont bons. Lâcher-prise sur votre quotidien, profiter des petits bonheurs et prenez du recul. Le soleil brille toujours derrière les nuages !


A présent, vous savez tout de l'équilibre acido-basique et de comment le conserver. A vous de vous en donner les moyens !


Article écrit par Clotilde ROLLAND, naturopathe-iridologue, conseillère Fleurs de Bach et sylvothérapeute. Www.votrenaturopathe44.com


Source : Equilibre acido-basique. Dr Max ROMBI.


Sport et Jeune pour bien relancer l'organisme

Publié le 31 mai 2018 à 0:15 Comments commentaires (2)



Article paru pour le site web La Santé dans l'Assiette :

http://www.lasantedanslassiette.com/au-menu/articles/sport-et-jeune.html


C'est le printemps, il fait bon et on voit fleurir dans les parcs et sur les trottoirs les adeptes du running, du yoga, du vélo, bref du sport en général. Peut-être en faites-vous partie. Que vous soyez adepte du sport en compétition ou sportif occasionnel, sachez que pour bien pratiquer votre activité sportive et ne pas vous épuiser, votre corps doit être 'propre'.



Sport et jeûne font bon ménage


Par propre, j'entends libéré de ses toxines. En effet, le sport décrasse. Par la sueur, il permet l'élimination des toxines qui étaient jusque-là maintenues en profondeur. Mais savez-vous que cela demande un gros effort à votre foie ? L'idéal est donc de soulager son travailler en pratiquant un jeûne intermittent. Ce jeûne favorisera votre récupération physique. Moins de courbatures, pas de crampes, pas de fringales, fonte de la masse graisseuse et nettoyage cellulaire.



Que se passe-t-il lors du jeûne ?

Le corps met au repos son sytèmpe digestif, ainsi il économise son énergie de 20 à 25%; énergie que vous récupérerez pour votre activité sportive. Le sang circule mieux dans tout le corps, y compris le cerveau. Ce qui permet une meilleure oxygénation, le sang transportant l'oxygène grâce à l'hémoglobine contenue dans les globules rouges, et une meilleure disponibilité des nutriments. De plus lors du jeûne, le niveau de glucose dans le sang baisse. En réaction le pancréas produit du glucagon et cette hormone envoie le message chimique au corps de puiser dans les réserves de graisse pour les transformer en glucose pour en remonter le niveau. L'ensemble diminuant le stress oxydatif si néfaste...


Et voilà, vous aurez compris comment le jeûne permet la fonte de la masse graisseuse et donc comment il potentialise l'effet amaigrissant du sport. Maintenant, vous vous posez tous la question suivante :



Comment fait-on et est-ce dur à suivre ?


Et bien non, rassurez-vous. Je vous propose de suivre un jeûne intermittent 16/8 : jeûner 16h sur 24. C'est-à-dire de prendre votre dernier repas vers 19h-20 et ne remanger que vers 12h-13h. Comme dit le dicton, qui dort, dîne ! Cela mettra votre organisme au repos avant une activité sportive sans à peine vous en rendre compte ! L'idéal est de suivre ce jeûne 48h avant votre activité physique. La veille mangez normalement mais légèrement ; surtout à base de glucides, légumes et de tisanes et de jus végétaux. Maintenez également vos apports protéiques. Mais surtout ne vous saturez pas en excitants (café, thé, alcool, tabac, sodas), et en sucres et graisses saturées.


Lors de votre jeûne, continuez à bien vous hydrater, au minimum 2L d'eau par jour. L'hydratation est très importante et ne doit en aucun cas être prise à la légère. Elle peut-être complétée avec la prise de jus de légumes et de tisanes. Pas de jus de fruits car le taux de fructose, qui est un sucre, sapperait le travail détoxifiant du jeûne.



Et entre les jeûnes?


Entre les jeûnes, pensez à apporter à votre corps des omégas-3 via les huiles végétales type lin, noix, courge, bourrache, bio bien sûr, ou via les petits poissons gras type sardines et maquereaux. Il n'y a pas de risques de carences sur une période aussi courte. Si vous pratiquez, le jeûne intermittent, vous ne vous en sentirez que mieux.


Jeûnez bien et sportez-vous bien !




L'obligation vaccinale

Publié le 5 mars 2018 à 6:50 Comments commentaires (0)

Dans le lien ci-dessous, vous trouverez une video de Serge Rader, pharmacien, qui prend la parole sur l'obligation vaccinale des nourrissons.

Il risque gros ce pharmacien à lancer l'alerte et prendre la parole. On ne peut que saluer son courage. Merci Serge Rader !

Je ne suis pas foncièrement opposée aux vaccins personnellement. Il y en a des indispensables en effet comme le DT-Polio.

Je regrette juste que :

l'état impose ces 11 vaccins sur des nourrissons qui sont par nature fragiles, leur système immunitaire n'étant pas encore mature, c'est forme de prise en otage de nos libertés fondamentales et de refuser de reconnaître à nous parents, notre pleine capacité de décision concernant la santé de nos enfants. D'autant plus que les médecins doivent normalement avant une vaccination procéder à un bilan de santé complet de l'enfant et fournir par écrit une information concernant le ou les vaccins et leurs effets secondaires. Beaucoup de médecins ne s'y risquent pas.

que les vaccins soient cultivés sur des souches animales ou des cellules humaines (oui ! On peut le lire sur les notices des vaccins ! ) : le principal problème étant qu'aucun fabricant ne peut garantir l'asepsie des cellules animales servant à la culture vaccinale.. ;

que les vaccins contiennent de l'hydroxyde ou phosphate d'aluminium qui migrera vers le cerveau (altère les fonctions cognitives) et freine l'absorption de fer - à titre d'exemple, une personne qui aura reçu le vaccin contre l'hépatite B, avec les rappels, se retrouve avec une concentration d'aluminium 20 à 40 fois la dose limite de l'eau potable (limite de 100 microgrammes d'aluminium par litre. Or, une personne vaccinée contre l'hépatite B en reçoit 1250 microgrammes par injection... Cherchez l'erreur...) ;

que les vaccins peuvent contenir des traces de formaldéhyde (formol) classé en juin 2004 cancérigène par le Centre International de Recherche Contre le Cancer ;

que les vaccins peuvent contenir des du phosphate de calcium qui à haute dose peut engendre des réactions sévères d'auto-immunité et du squalène qui augmente le stress oxydatif.

Je passe sur les autres agents de conservation, stabilisation, désinfectants, et solvants...

En soi, le principe du vaccin est bon. Il freine l'avancée de maladies et de pics épidémiques. Il ne les éradique pas toutefois. Quelque soit le vaccin, il ne protège pas à 100 % de la maladie. Il permet juste au corps de mieux reconnaître l'agent pathogène s'il se présente et donc de réagir plus vite.

Il est par contre regrettable qu'avec nos moyens technologiques actuels, on ne fasse pas l'effort de proposer un produit plus "propre" à la population. Les partisans des vaccins actuels diront que les effets secondaires sont très faibles et les risques graves minimes. Certes. Mais quand "ça tombe "sur votre enfant ? Des statistiques seront toujours des chiffres... derrière il y a de vraies personnes et de vraies familles.


Je vous proposerai dans quelques jours des idées pour aider le corps à se nettoyer des vaccins... En attendant bonne lecture et bon visionnage !


https://www.youtube.com/watch?v=d23sxJfPoGE&feature=youtu.be" target="_blank">https/www.youtube.com/watch?v=d23sxJfPoGE&feature=youtu.be

10 conseils pour se preserver des ondes des telephones portables

Publié le 16 février 2018 à 7:00 Comments commentaires (0)

Pour vous aidez à vous préserver des téléphones portables actuellement sur le marché et émettant des ondes nocives, je vous livre à présent 10 conseils :


1 - limiter son temps d'utilisation des téléphones

2 - préférer les sms aux appels

3 - ne pas dormir près d'un téléphone, à tout le moins, le mettre en mode hors-ligne ou avion

3 - choisir un téléphone un faible rayonnement, le DAS Débit d'Absorption Spécifique (et donc pas un de ceux de la liste d'hier) ; les fabricants sont tenus de l'indiquer sur la notice et les spécificités.

4 - Quand vous téléphonez, utiliser un kit mains libres ou le haut parleur plutôt que de coller le téléphone à l'oreille et donc contre votre cerveau

5 - En attendant que la communication soit établie, c'est-à-dire pendant la phase de numérotation, garder votre téléphone à distance de votre tête

6 - Ne conservez pas votre téléphone sur vous. Et si vous n'avez pas le choix, évitez dans une poche interne près du cœur et près des organes génitaux... Poser le sur un meuble par exemple, à l'écart de votre eau de boisson et de la nourriture, à l'écart aussi des animaux et des plantes.

7 - Eviter d'utiliser votre téléphone dans un espace métallique, comme une voiture... Car ce sont de vraies cages de Faraday et donc le téléphone doit émettre avec plus de puissance pour capter une antenne-relais.

8 - Eviter aussi pour la même raison que le 7 d'utiliser votre téléphone dans les endroits où le réseau est faible

8 - Vous pouvez vous protéger en installant un dispositif de protection EMF au dos de votre téléphone. Ou pour d'autres énergies, en portant sur vous une Orgonite (alliage de résine, métal et quartz).

9 - Buvez une eau de qualité (eau de source ou eau dynamisée ou eau osmosée) pour garder vos cellules dans un liquide interstitiel propre au niveau moléculaire et manger beaucoup de légumes et de fruits pour combler les carences. Les ondes des téléphones portables modifiant ces paramètres.


Les 7 clefs pour bien manger !

Publié le 25 janvier 2018 à 16:50 Comments commentaires (0)


  1. Diversifier ! il faut varier les aliments au maximum pour profiter de toutes leurs qualités nutritionnelles et pour garder plaisir et appétit ! L’appauvrissement c’est aussi dans la tête.
  2. Mastiquer ! un aliment bien mastiqué, c’est toute sa saveur qui se répand en bouche pour un plaisir aussi aromatique que nutritionnel ! et surtout c’est 50 % de la digestion de faite grâce aux enzymes digestives contenues dans la salive !
  3. De la qualité ! C’est évident, aimez votre corps et donnez-lui une alimentation faite de produits frais et propres.
  4. Prendre son temps ! La sensation de satiété arrivé 20 min après le début du repas. Prendre son temps évite de se goinfrer et de manger plus que de raison ! Et donc, cela aide à contrôler son poids !
  5. Boire au bon moment ! Surtout entre et avant les repas, pour ne pas noyer les enzymes digestifs sous un afflux de liquide et souffrir de ballonnements durant la digestion
  6. Eviter de se prendre la tête ! Se nourrir, ça doit être facile ! Le plus simple est souvent très bon. Quelques épices, quelques aromates, on laisse mijoter et le tour est joué ! Si vous n’êtes pas du genre à suivre une recette et bien n’en suivez pas ! Mais si vous adorez préparer vos petits plats à l’avance, continuez ! Surtout suivez votre intuition, votre corps saura vous dire ce qui est le mieux pour lui.
  7. Consommer local ou mieux bio ! Les aliments n’auront pas voyagé sur de grandes distances et auront passé moins de temps en frigo. On privilégie aussi le travail des personnes vivant près de chez soi.

la Slow Life

Publié le 24 janvier 2018 à 8:00 Comments commentaires (0)

Connaissez-vous la slow life ? C'est l'art de prendre son temps pour retrouver la paix intérieure. Nos voisins d'Europe du Nord qui ont tout compris le cultive déjà.

Voici les 5 préceptes à mettre en oeuvre pour se retrouver et ralentir le rythme :

1) Je me nourris en conscience : on prend le temps de savourer et de bien manger. On privilégie le bio et le local. On mange dans le calme, sans se laisser distraire. On porte son attention sur la nourriture, on laisse ses papilles se laisser imprégner de saveurs et son nez des bonnes odeurs. On vit le fait de se nourrir comme un jeu rafraîchissant et bénéfique !

2) Je me soigne au naturel ! Les plantes ont des vertus thérapeutiques importantes et multiples. Plutôt que de se précipiter sur des médicaments chimiques qui attaquent votre organisme. Phytothérapie, aromathérapie (huiles essentielles), gemmothérapie (bourgeons et jeunes pousses), élixirs floraux. On pense aussi aux autres techniques naturelles : les bains, le magnétisme, la réflexologie, les exercices de respiration...

3) Je me reconnecte avec la nature : on sort dehors, on s'aère ! On regarde le ciel, les oiseaux, les arbres... L'essence même de la vie qui nous entoure et on prend conscience de sa place en tant qu'être humain sur notre belle planète.

4) Je pratique une activité physique : le sport c'est la santé ! Ca décrasse le corps, ça vide la tête et ça maintient muscles et articulations en état. Le mouvement c'est la vie ! Donc on bouge, on marche, on respire !

5) Je pense à moi ! Bah oui car à force de penser aux autres, au travail, à la maison, on s'oublie. Mais pour arriver à être sur tous les fronts, il faut déjà être soi-même en forme. N'oubliez pas que si vous ne pensez pas à vous, personne n'y pensera pour vous !

Prendre du temps pour soi est IN-DIS-PEN-SA-BLE !

Je ne vous présente pas ces préceptes comme des résolutions pour 2018, même si bien sûr vous pouvez en faire vos bonnes résolutions, mais comme un vrai changement à mettre en place dans votre vie sur le long terme. C'est un art de vivre et d'être tout simplement. ��

Alcool et paracetamol ne font pas bon menage !

Publié le 24 janvier 2018 à 6:30 Comments commentaires (0)


En effet c'est un cocktail parfois utilisé pour la gueule de bois mais qui peut-être très dangereux !

Le paracétamol, consommé excessivement, a tendance à renforcer la toxicité hépatique.

Ce médicament est assimilé et métabolisé par le foie grâce au cytochrome CYP2E1, qui est le même canal que celui qui traite l’alcool. Ce canal rend la molécule de paracétamol inactive en utilisant le glutathion, un puissant antioxydant produit par l’organisme.

Ingérer de grandes quantités de paracétamol un lendemain de veille peut donc s’avérer très dangereux car lorsque les réserves de glutathion s’épuisent, le paracétamol crée d’importantes lésions au foie et sur les membranes de ses cellules, qui se nécrosent.

L’activité du foie devient trop importante et l’organe n’arrive plus à assumer ses fonctions métaboliques.

La personne qui consomme donc excessivement du paracétamol sur la journée risque une intoxication médicamenteuse et de développer une insuffisance hépatique aiguë, qui provoque une mort certaine, à moins d’une rapide greffe de foie.

Chaque boîte de paracétamol contient une dose létale, suffisante pour provoquer cette intoxication médicamenteuse. Sur Internet, nombreux sont les sites de santé à recommander le paracétamol à forte dose contre la gueule de bois. Le danger est réel à partir de 4 grammes de paracétamol par jour.

---

Pour bien profiter des fêtes en toute tranquillité, mieux vaut savoir raison garder sur les boisons alcoolisées...

De grands verres d'eau pour s'hydrater et drainer ;

et le desmodium pour aider son foie à travailler !!!